Le Club des Ulis

Photo: Arthur Hoareau ©

Le club des Ulis est membre de la Fédération Française d'Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires (FFAAA).

Situé au nord de l'Essonne, il accueille les adhérents de 7 à 77 ans des Ulis mais aussi d'Orsay, de Palaiseau, de Bures sur Yvette, Gif sur Yvette...

Laurent Boudet

Laurent BOUDET démarre la pratique de l'Aïkido en 1995, à 20 ans, alors étudiant, sous la conduite de Claudie BELUS (élève de Patrick BENEZI).

Il passe son 1er dan en 1999, et s'inscrit au Club de Clamart (ACAMA) où il s'entraine , sous la direction de Marc Bachraty, jusqu'à l'obtention de son 4ème DAN. Depuis son 4ème DAN, Il s'entraine au cercle Tissier, sous la conduite de Christian Tissier et de ses assistants. Il passe son 2ème dan en 2001, son 3ème dan en 2004, et son 4ème dan en 2011. Sur proposition de Christian Tissier Shihan il obtient son 5ème DAN Fédéral en mars 2018. Depuis la saison 2017-2018, il est promut directeur de l'école des cadres d'Ile de France (formation des enseignants) qu'il anime une fois par mois pour le compte de la ligue Ile de France d'Aïkido.

Il enseigne au COU les Ulis depuis 2001.

Entretien avec le Sensei

Quand on te dit le mot "Aïkido", qu'est ce qui te vient à l'esprit ?

Pour moi, l’aïkido évoque avant tout l’idée de mouvement, de flux d’énergie, d'échange et d'attitude martiale. Cette combinaison permet aux pratiquants de travailler sur leur développement personnel. L'aïkido permet de travailler sa posture, son attitude, sa vision dans un échange martial sécurisé. La pratique devant ouvrir l'espace des possibles vers une pratique plus libre permettant d'appréhender une situation de combat.

Pourquoi enseigner l'Aïkido ?

Enseigner l'aïkido c'est partager son expérience d'une discipline martiale, c'est donner sa vision de ce qu'est l'engagement dans la pratique des budos japonais, c'est une voie de progression tant pour l'enseignant que pour les pratiquants. La relation entre l'enseignant et l'enseigné est avant tout un échange dynamique : les pratiquants sont une immense source d’inspiration et la mobilisation de mes connaissances en tant qu’enseignant me permet de développer une compréhension plus fine des techniques d’aikido.

Quelles sont tes influences dans ta pratique de l'Aïkido ?

Mes influences en aïkido sont celles de mes enseignants et de ma pratique personnelle. Mes enseignants sont tous élèves de Christian Tissier Shihan. Aujourd'hui j'aspire à continuer à découvrir et comprendre les finesses de l'enseignement de Christian Tissier Shihan. Je souhaite également explorer les enseignements de Miyamoto Tsuruzo Shihan que je tente de suivre dès qu'il anime des stages en europe.
Etudiant j'ai découvert cette disicipline Avec Claudie Belus. Marc Bachraty, a éduqué mon sens martial et m’a fait découvrir la rigueur des positions, l'engagement sur le tatami et la joie de pratiquer.
Bruno Gonzalez, a développé chez moi l’acuité dans l'action et la notion de présence au moment juste. Autant dire que c'est le travail d'une vie!!!
Miyamoto Shihan me démontre à chaque stage que j'ai la chance de suivre la connexion de centre à centre entre partenaire ainsi qu'une façon différente d'apprehnder le sens du contact. Patrick Benezi Shihan m'enseigne la rigueur des formes de bases, le sens du rythme et la gestion de l'énergie du partenaire. Enfin Christian Tissier Shihan est celui qui me montre la sens de la recherche dans cette discipline, sa rigueur, sa bienveillance et sa confiance me permette de toujours progresser. Ce maitre est une étoile sur la toile du monde aïki.

Selon toi, qu'est ce qu'un pratiquant doit apporter en priorité dans le dojo ?

Le dojo est un lieu particulier. C'est le sanctuaire de la pratique. A ce titre, le pratiquant vient avec son histoire et lorsqu’il "monte sur le tatami" le pratiquant laisse ses préoccupations à la porte du dojo.
C'est le cœur détaché de ses préoccupations journalière qu'il amène. J’attends de mes élèves qu’ils pratiquent avec un engagement, qu’ils répètent avec enthousiasme les techniques étudiées durant le cours et qu'il pratique avec bonne humeur.
Enfin, la confiance est un élément primordial dans la connection entre l'enseignant et la pratiquant.